Pourquoi Les Coussins De Voyage Sont-Ils Décevants ?
Si cet article en profondeur vous intéresse, c’est probablement parce que vous avez déjà acheté un coussin de voyage, et que vous avez été déçu(e). Parfois même, comme moi, vous en avez acheté plusieurs, de toutes les formes et à tous les prix, en espérant que le suivant serait meilleur que le précédent, en vain.
Vous n’emportez plus votre coussin en voyage pour ne pas vous encombrer avec, et vous vous résignez à subir le trajet, avec son risque de torticolis à l’arrivée.
Comme vous je voulais dormir dans le train, l’avion ou l’autocar. Parce que le repos est l’une des meilleures façons de valoriser son temps dans les transports pour arriver plus frais et productif à destination, pour mieux gérer un décalage horaire, ou tout simplement pour finir sa nuit quand on s’est levé aux aurores pour prendre le premier train du matin.
Frustré par mes différents achats de coussins de voyage qui ne tenaient pas leurs promesses (j’en ai eu pour un petit pactole en pure perte), j’ai pris l’habitude d’observer attentivement les voyageurs et leurs postures dans les trains, avions et autocars.
J’ai pu faire 3 constats :
- Nous étions très nombreux à galérer pour trouver une position de repos confortable dans les transports.
- Spontanément les passagers placent un vêtement (pull, écharpe,…) roulé en boule contre la fenêtre encrassée par le sébum de tous les passagers précédents. Et ce vêtement finit par glisser, entraînant le réveil pour le replacer.
- Même les passagers qui ont un coussin de voyage ont le cou tordu.
C’est là que j’ai compris que l’ergonomie des coussins de voyage est incohérente.
LA MAUVAISE APPROCHE ERGONOMIQUE
Un soutien insuffisant sur les côtés
Grâce à mon regard médical j’ai réalisé que les coussins de voyagent sont positionnés en-dessous du centre de gravité de la tête.
Lorsque l’on dort en position assise la tête n’est donc pas maintenue au début de sa chute et commence à s’incliner d’un côté avant de toucher le coussin. Cette inclinaison d’un côté met en tension les muscles cervicaux de l’autre côté du cou, ce qui provoque le redouté torticolis à l’arrivée.

Plus le coussin est mou — ce qui est d’ailleurs le cas avec les coussins en mousse à mémoire de forme — plus la tête s’enfonce dedans, ce qui augmente d’autant l’amplitude d’inclinaison de la tête et donc aussi les tensions musculaires de l’autre côté du cou.
Même si elle paraît agréable au toucher, la mousse à mémoire de forme est un non-sens pour caler la tête en position assise (sans parler de la catastrophe écologique qui va avec, abordée plus loin).
Trop de volume à l’arrière du cou
L’autre problème de ces coussins, c’est le volume qu’ils occupent à l’arrière du cou. Ils n’épousent pas correctement la légère courbure cervicale (on parle de lordose) et l’excès de volume vient donc en butée contre le dossier du siège, ce qui projette la tête vers l’avant dans une position très inconfortable et propice aux douleurs cervicales, puisque les muscles à l’arrière du cou sont mis en tension.

TROP ENCOMBRANTS
Remarque : Je n’aborde pas ici le cas des oreillers de voyage gonflables, qui sur le papier sont peu volumineux, mais dont le confort pneumatique est tout relatif, et qui finissent toujours par se dégonfler au fil du temps, la faute à des fuites d’air au niveau des soudures ou collages sur des matériaux plastiques bas de gamme. Ils finissent systématiquement à la poubelle, comme un bel exemple d’obsolescence programmée.
Lorsque je réfléchissais à un nouveau design d’oreiller de voyage, j’ai réalisé une étude au cours de laquelle j’ai interrogé environ 200 voyageurs, pour mieux comprendre ce que les passagers attendaient d’un coussin de voyage. Je demandais notamment aux répondants de citer les 3 critères les plus importants pour un bon oreiller de voyage à leurs yeux. Je m’attendais à ce que le confort et l’ergonomie de l’oreiller soient cités en très grande majorité, ce qui paraissait logique pour un oreiller conçu pour se reposer. Mais j’ai eu la surprise de constater que le caractère compact arrivait en tête à égalité avec le confort, et était même largement majoritaire chez les grands voyageurs, qui pour la plupart avaient déjà acheté au moins une fois un coussin de voyage et qui regrettaient qu’il prenne trop de place dans leurs bagages.
Et en effet, qu’ils soient compactables dans une housse ou non, les coussins de voyage sont trop volumineux pour trouver leur place dans les bagages, si bien qu’on les laisse pendouiller à l’extérieur de son sac, pour un look touriste assumé qui ravit les pickpockets. S’ils n’ont pas de housse ils deviennent vite très sales et ne sont pas toujours lavables.


DES PRODUITS DE CONFORT… INCONFORTABLES
Le soutien insuffisant des coussins de voyage amène leurs propriétaires à ressentir le besoin de les serrer davantage, souvent jusqu’à un effet oppressant au niveau du cou.
Ces coussins sont parfois incompatibles avec le port d’un casque audio car ce dernier arrive en butée sur les côtés.
Les femmes peuvent aussi constater des frottements désagréables contre leurs boucles d’oreilles, sans parler des taches de maquillage laissées sur ces coussins.
L’ABERRATION ÉCOLOGIQUE
Comme on l’a vu plus haut, les coussins gonflables sont des coussins jetables.
Pour les autres, ils sont remplis le plus souvent avec des mousses à mémoire de forme ou des billes de polystyrène, qui sont des composés pétrochimiques peu ou pas recyclables, en dépit du greenwashing forcené de certains acteurs sur ce marché.

Une fois arrivé à destination ces coussins sont inutiles et deviennent un poids mort, à transporter pendant tout le voyage. À tel point d’ailleurs que des hôtesses de l’air et une femme de chambre d’un hôtel de standing m’ont toutes rapporté que certains clients décident d’abandonner leurs coussins sur les sièges d’avion ou dans les chambres d’hôtel pour ne plus avoir à s’encombrer avec pendant le voyage une fois qu’ils se sont rendus compte de leur inefficacité.
Si l’on ajoute à cela tous les coussins qui prennent la poussière dans les placards du monde entier, on peut parler d’un sacré gaspillage de ressources.
Comment ORLÉMUR UTC
change la donne
ORLÉMUR Ultimate Travel Companion est votre nouveau compagnon de voyage 2-en-1. Il se présente sous la forme d’une trousse à 2 poches que l’on remplit avec les vêtements présents dans son bagage pour en faire l’oreiller de voyage le plus pratique et confortable du marché.
Il a été patiemment conçu en réponse à l’ensemble des inconvénients retrouvés sur les coussins de voyage classiques. Chaque détail du produit sert un objectif précis.
LE PLUS CONFORTABLE
Une approche biomécanique plus cohérente
ORLÉMUR UTC s’utilise sur un fauteuil dont le dossier a été préalablement incliné, et vient se positionner derrière la tête du passager. De chaque côté à l’arrière du crâne, les poches remplies assurent un maintien plus haut, c’est-à-dire au-dessus du centre de gravité de la tête, si bien que cette dernière ne bascule pas latéralement et reste droite.
La partie centrale de l’oreiller est plate afin de permettre à la tête de venir se loger dans le creux ainsi formé entre les deux poches remplies. La tête repose donc contre le dossier du siège, pour éviter la projection vers l’avant.

ORLÉMUR UTC étant placé à l’arrière de la tête et pas autour du cou, fini la sensation d’oppression cervicale. Le cou est libéré, délivré. Fini aussi les taches de maquillage. Les oreilles sont également libres, ce qui permet d’utiliser des écouteurs et de porter des boucles d’oreilles même volumineuses sans frictions.

ORLÉMUR UTC permet aussi l’usage des casques audio qui recouvrent les oreilles. Il suffit pour cela de moins remplir les poches de chaque côté afin de libérer de l’espace latéralement pour les coques de l’appareil.
Pourquoi l’inclinaison du dossier du siège est nécessaire
ORLÉMUR UTC vient se positionner à l’arrière de votre tête, et il est donc maintenu en place par le poids de la tête sous l’effet de la gravité. Une inclinaison suffisante est donc nécessaire pour que votre tête plaque votre ORLÉMUR UTC sur l’appuie-tête sous l’effet de la gravité. Ainsi le poids de l’oreiller ne repose pas intégralement sur vos épaules, pour plus de confort.
Les sièges d’avions des vols low cost sont en général non inclinables (Easy Jet, Ryanair, Vueling, Volotea,…), si bien que ORLÉMUR UTC ne permettra peut-être pas le meilleur repos dans ce contexte, faute d’inclinaison.
Ces vols sont en général très courts et moins propices pour se reposer. De plus lorsque cela est possible il est souvent plus pertinent de leur préférer le train pour des raisons écologiques mais aussi pratiques et économiques compte tenu de la liaison de centre-ville à centre-ville qu’il permet.
Appréciez sa polyvalence
Retrouvez dans cet article sur quels types de fauteuils ORLÉMUR UTC sera le plus à l’aise pour vous aider à voyager léger, mieux reposé. Il est utile dans de très nombreuses situations.
Un look plus élégant
Gardez la tête haute — et droite — pour en finir avec l’image de douleur renvoyée par tous les coussins en forme de minerve. Optez pour un design élégant qui inspire le confort et vous met en valeur.

Un tissu plein d’avantages
Le tissu utilisé est 100% coton et tissé en France dans les Vosges.
Ces 100% de coton sont répartis ainsi : 60% de coton recyclé, et 40% de coton labellisé BCI™ (pour Better Cotton Initiative).
Sa certification Oeko-Tex® garantit l’absence de composés néfastes au cours du procédé de fabrication, ce qui est important compte tenu de son contact avec la tête.
Son grammage est étudié pour un équilibre optimal entre tenue, confort et respirabilité, et l’usage du coton permet d’éviter le phénomène d’électrisation des cheveux que l’on constate avec les matières synthétiques.
Le tissage de fils bleus et blancs apporte un rendu bleu pastel parfaitement unisexe, tout en permettant d’éviter tout contraste avec les pellicules éventuelles de son utilisateur, pour un aspect propre prolongé.
L’ensemble du produit est lavable à 30°C, y compris l’enduction silicone de la bande agrippante à l’arrière de l’oreiller. Elle est initialement développée pour le haut des bas de contention, d’où son motif en nid d’abeille qui permet une répartition homogène du silicone pour une meilleure tenue. Elle passe aussi en machine à laver.
Le « multi-function cord system » : pour un confort sur mesure, mais pas seulement
Le cordon plat situé à l’arrière du modèle ORLÉMUR UTC permet d’ajuster finement le maintien que procure l’oreiller, pour un confort sur mesure quelle que soit la taille de tête. En cas de faible remplissage des poches il permet tout de même d’ajouter de la fermeté pour plus de soutien.
Le cordon plat permet aussi de refermer l’oreiller pour le transformer en une élégante trousse de voyage, qu’il est même possible de porter en bandoulière pour garder les mains libres en transit, ou pour sortir à toute vitesse d’un train sans prendre le temps de remettre son oreiller dans le sac, lorsque la correspondance est très courte (cas vécu personnellement, c’était en gare de Narbonne).

Enfin le cordon permet aussi de fixer votre ORLÉMUR UTC sur l’appuie-tête d’un siège d’avion. Ainsi l’oreiller reste en place et ne tombe pas derrière votre dos lorsque vous vous penchez en avant pour manger ou attraper quelque chose dans votre sac situé sous le siège devant vous. Vous pouvez toujours faire adapter votre confort en ajustant les ailettes latérales de l’appuie-tête. Lorsque vous allez aux toilettes, il est aussi plus facile de repérer votre siège quand vous cherchez à regagner votre place.

LE PLUS COMPACT
90 grammes et aussi petit qu’une paire de chaussettes. Tout est dit.

UNE CONCEPTION VRAIMENT ÉCORESPONSABLE
Des matériaux et une confection de qualité pour un produit durable.

Un remplissage malin avec ses propres affaires, pour dire adieu aux mousses à mémoire de forme et billes de polystyrène pétrochimiques et non recyclables.
Le cordon de réglage à l’arrière du modèle ORLÉMUR UTC permet un usage pour un(e) adulte comme pour un(e) enfant. Pas besoin d’un modèle enfant spécifique qui devient obsolète quand il ou elle grandit.
PAS DE FAUSSES PROMESSES
Lorsqu’une marque se lance, comme c’est le cas d’ORLÉMUR, il y a toute une confiance à créer. Cette confiance implique de l’honnêteté et de la transparence.
La transparence de dire qu’ORLÉMUR UTC n’est pas pertinent comme oreiller de voyage sur un siège qui ne s’incline pas, tel que souligné plus haut.
La transparence c’est aussi ne pas tomber dans les discours marketing fallacieux comme le font tous les concurrents du secteur en promettant un sommeil de bébé dès que l’on positionne son coussin autour du cou.
L’objectif d’ORLÉMUR n’est pas de promettre le sommeil. Cette promesse est par nature intenable, et voici pourquoi :
De la même façon qu’en médecine chaque patient est différent, chaque voyageur possède des caractéristiques morphologiques propres, qui seront plus ou moins adaptées au design du fauteuil rencontré à bord (degré d’inclinaison, hauteur et largeur des accoudoirs qui sont des points clés de l’ergonomie d’un siège).
Chaque voyageur présente également plus ou moins de facilités à s’endormir sur commande, en fonction de son niveau de stress, mais également en fonction de l’horaire du voyage et du degré de fatigue (un voyage en journée après une bonne nuit de sommeil sera moins propice à l’endormissement qu’un vol de nuit par exemple).
Enfin, il existe de nombreux autres facteurs externes au passager qui l’empêcheront de dormir, même avec le meilleur des oreillers de voyage :
- Le voisin côté fenêtre qui vous oblige à vous lever pour qu’il puisse se rendre aux toilettes
- Le bruit ambiant, de la personne qui parle fort à côté de vous aux annonces du chef de bord, en passant par l’enfant qui pleure pendant tout le trajet
- Les turbulences dans un avion, et le service du repas à bord
- Etc…
L’objectif d’ORLÉMUR est de tenir des promesses plus réalistes.
La promesse d’une ergonomie plus cohérente, basée sur une réelle approche biomécanique, et qui a déjà été validée par les centaines de testeurs qui ont pu essayer ORLÉMUR UTC à la Foire de Paris dans le cadre du Concours Lépine où il a reçu la Médaille d’Argent.
La promesse d’un oreiller vraiment compact et 2-en-1, ce qui permet de ne jamais regretter de l’avoir emporté avec soi.
En effet, même si l’on n’a pas dormi avec, il reste toujours utile comme trousse, pratique pour organiser ses affaires et optimiser ses bagages, sans s’encombrer.
Mon objectif, c’est que cet ORLÉMUR Ultimate Travel Companion soit votre dernier oreiller de voyage, et qu’il devienne le fidèle compagnon de toutes vos prochaines aventures.
